Famille Nomade

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lundi 26 janvier 2015

Le SHOW des GARÇONS à PENANG


Nous revenons sur l'île de Penang



car Nabistul de Kuala Lumpur , la dame chez qui nous avions travaillé, vient prendre quelques jours de vacances avec ses 2 enfants Yasina & Yasin.
Nous irons à la plage tous les jours, car les enfants n'ont guère l'occasion d'y aller.






Nous sommes toujours surpris de voir les malais se baigner tout habillé.
D'après Nabistul c'est la religion qui conseille de ne pas trop se dévêtir. Mais même les malais d'une autre confession religieuse que la musulmane, se baignent habillés.Au moins ils évitent les coups de soleil!






Nos amis malais repartent juste avant Noël,ils ne verront même pas les pères Noël asiatiques!!





et nous emprunterons le sapin de l'hôtel pour attendre les cadeaux du Père Noël, à la plus grande joie des filles...& aussi des garçons!





La date du spectacle approche, Franck fait une répétition en grandeur nature dans la rue!!






Quelques badauds s'arrêtent puis Franck "envahi' la rue, une moto s’arrête aussi pour suivre les saltos du vélo et les voitures bloquées attendent patiemment que la rue se fluidifie, sans donner un seul coup de klaxon, sans insultes ... cool !





Le numéro mis au point entre Franck, Loïc & Serge a l'air d'être apprécié.

Puis le grand jour fini par arriver.
Nous sommes logés les 6 dans un appartement de 3 pièces , situé à 10 min du mall où l'événement a lieu.

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Le matin de l’événement, Franck et Loïc sont « embauchés » pour tourner une publicité à la demande des organisateurs qui sera publiée sur leur site du mall afin d' inciter les gens à venir « rain or shine » (qu’il pleuve ou qu’il fasse beau) ! Par chance , il fera beau !!!


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Le show se déroule comme le précédent sur 2 jours, pour le « Perda City Mall » et regroupe différents sports : super-motard,


stunt, mini-moto,





moto trial avec la présence d'un trialiste catalan qui arrive avec  Achoi (le copain qui a permis aux garçons d'être présents ici) depuis Kuala Lumpur :Albert Dos Temps.



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Albert a décidé de stopper son travail à Barcelone pour vagabonder en Asie. Il vient exprès de Bangkok, et pour cet événement il s'est même acheté la panoplie vestimentaire du trialiste qui lui a coûté  le budget prévu pour son mois et comble de l'ironie, ses nouvelles affaires ont du mal à entrer dans son sac à dos !!




et football free-style avec Yacine Azzouz, jeune Tunisien champion d’Algérie et 5ème au classement du monde arabe de foot free-style. Il fera de belles démonstrations!!
il vient en Malaisie pour parfaire son anglais car il en a besoin pour poursuivre ses études de commerce. Études qu'il conjugue avec la pratique quotidienne de son sport de haut niveau (5H/J).


À la demande du directeur du mall, tous les club moto et auto sont invités à venir montrer leurs belles mécaniques pour le plus grand bonheur du public .







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Il y a un planning officiel avec des horaires officiels qui dès le début de la première journée n'est bien sûr pas respecté !! peu importe, les boys feront malgré tout 3 shows d'une quinzaine de minutes par jour. Le stunter Américain Aaron Twite, l’un des meilleurs dans sa discipline a fait encore une fois le déplacement: il avait déjà participé avec les garçons au show de Johor Bahru. Pour Franck et Loïc, les retrouvailles sont agréables .


ça parait presque facile!!



Aaron est vraiment un gars simple et sympa. Il arrive à vivre de son sport et fait de nombreux shows dans le monde entier. Mais le pauvre sera terrassé le dimanche par une gastro qui l'empêchera de faire le spectacle, mais en professionnel qu'il est, il assurera l'ultime représentation ! Chapeau !!

Depuis un bon mois, avec l'aide de Serge et Loïc, ils ont mis au point un scénario humoristique. alors quand vient leur tour ,ils ont un peu la pression mais elle retombe dès que Franck monte sur son vélo, le speaker crie dans son micro : « Lolo and Franck from France, trial bicycle twins » !only 16 years old !



Ils commencent par quelques évolutions au sol



puis ils montent sur la rampe intermédiare.




Franck monte ensuite au plus haut de la rampe , à 1m80 ,depuis laquelle il saute aisément
Il remonte sous les applaudissements et il dit à Amir , le speaker, : « too easy » -trop facile. Loïc brandit alors un ballon de baudruche qu'il montre au public, puis s'allonge au sol , le ballon positionné entre ses jambes (confiant le Lolo) !





Franck se met sur la roue arrière, trouve son équilibre en sautillant sur place du haut de la rampe et s'élance dans le vide...



et atterri sur le ballon qui éclate !!
ouf !!

un Oh de soulagement s'élève du public & même du speaker ! 



Comme Loïc est encore entier,
Franck en profite pour le remettre au sol
et il « virevolte » autour de son corps raidi de peur !



il arrive même à lui enlever sa casquette avec la roue arrière !
Franck roule aussi à fond vers l'entre-jambe de Loïc , lequel met rapidement sa casquette entre ses jambes pour se protéger pendant que Franck freine juste avant l'impact contre les « bijoux » et se dresse sur la roue avant sous les rires des gens qui ont eu , malgré tout , comme une petite crainte..



Serge et Loïc tendent ensuite une banderole à bout de bras que Franck saute facilement puis bien sûr la banderole s'élève de plus en plus jusqu'à atteindre un bon mètre trente.



A l'aise dans son show, il demande au public de le soutenir par leurs applaudissements car la difficulté paraît infranchissable !!

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il prend son élan, saute et passe sous la banderole !! alors ce qui est drôle c'est qu'une partie des personnes présentes rigole de la blague , et une autre n'arrive pas à comprendre ce qui vient de se passer : « mais il est passé dessous !!, ben il n'a pas réussi !! »


Ensuite, il allonge 2 personnes au sol puis les saute, puis 3, 4 et 5



Il finit épuisé , trempé de sueur, mais heureux car le public a applaudit ce qui est très rare dans ce pays! ils n'ont pas la "culture" de "l'applaudissement" mais cela ne veut pas dire qu'ils n'ont pas aimé le spectacle..

Après leur show, plus moyen de se balader tranquille : plein de personnes se prennent en photo avec eux!



une femme leur fait même signer son sac à main !!!




C'est aussi plus facile pour approcher la gent féminine!



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puis ils sont sollicités pour une interview pour le journal On The Road qui sponsorise l’événement.

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Après leur 1 ere évolution, le « boss » de l’organisation , Sathes,vient les voir pour les féliciter content de leur prestation ! Il a beaucoup apprécié le coup du « baloon » !

Juste après eux , place aux trialistes moto. Achoi et Amy deux des rares malais à pratiquer ce sport font leur spectacle mais sur les 2 motos qu'ils ont amené de Kuala Lumpur , l'une est HS ! Ils passeront le week-end à tenter de la réparer ! Alors pour assurer le show, ils se prêtent l'unique moto. Albert,le catalan, fera une belle démonstration, en sautant avec grâce sur la rampe. Il osera même sauter d'un bord à l'autre de la rampe sans toucher le milieu soit un saut de 2 bons mètres. Il « copiera » Franck en plaçant des gens au milieu de la rampe !


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Et c'est en voyant ce beau saut que Loïc se lance !! il s’entraîne à imiter Albert puis après quelques essais, il réussi lui aussi à passer d'un côté à l'autre de la rampe !

Alors lors du 2 ème show, quand les trialistes moto font leurs évolutions, Loïc monte sur la rampe ,

brandit à bout de bras son vélo vers la foule et le speaker reste stupéfait :






- " bicycle, can ": "le vélo peut le faire"
- oui , oui ,dit d'un ton super rassuré Loïc !
Amir insiste, « sure ?» : tu es sûr ?? »

à ce moment là, le pauvre Amir s'imagine le pire tellement ce que propose Loïc lui paraît infaisable !!

« bon , ok , allez, on le soutient « et tout le monde , incrédule, applaudit à tout rompre.

Loïc prend beaucoup d'élan afin d'avoir suffisamment de vitesse  et il s'élance tel un chevalier monté sur son destrier vers la rampe....






et hop par-dessus !!



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alors oui on entend à nouveau les gens respirer, les femmes rouvrir les yeux tellement elles ont eu peur et même le speaker reprend de la voix !! Quel beau saut !!!


Pendant que les garçons amusent la foule,
les filles s'amusent !! elles passeront tout le dimanche après-midi aux jeux d'eau, où elles arriveront à se divertir avec quelques filles.. 






Théva, la prof d'anglais des garçons vient assister avec son époux et leurs 2 filles jumelles, à la dernière représentation. Ils ont été impressionné par l'actuation des « boys », car ils ne s’imaginaient pas que l'on puisse faire tant de choses avec un vélo.
Des gens adorables avec lesquels nous avons passé un agréable moment à discuter pendant que les 4 filles tentaient de jouer ensemble (nos filles n'ont encore que quelques petites notions d'anglais).
Cette famille est bien représentative de la population malaise. Ils sont venus dans ce pays , 8 ans auparavant , leurs filles sont nées en Malaisie, à la maison ils parlent hindi et anglais et les filles « apprennent « le malais à l'école.

Pas de rejet du reste de la population, une intégration aisé selon leurs dires... et ils arrivent aussi bien à se sentir malais qu'indien !


Dimanche soir un excellent « méchoui » nous attend ; absolument pas cuisiné comme l'on a coutume de le faire.




Arrivée de la viande!!

On vous raconte brièvement : ils font tourner la viande entière sur les flammes , après un certain temps mais bien moins qu'une heure, ils découpent la viande la plus cuite et la font cuire sur le feu de bois -mais pas sur les braises. Le résultat est bon , peut-être si on veut « chipoter » un peu, on pourrait juste dire que le morceau de viande est moins juteux! Mais nous l'avons quand même bien savouré.

Pendant que le méchoui se prépare,

c'est la remise des coupes car les supers-motards jouaient la dernière manche de leur championnat.

Mais à notre grande surprise, Franck & Loïc sont appelés au podium pour recevoir eux-aussi une coupe!!
Elle leur est remise par le "grand" patron du magazine "On The Road", très très heureux de l'implication des garçons dans la réalisation de leur spectacle.


.


et tel de vrais champions ,les flash des journalistes crépitent!!








Tout le team d'Achoï Pangkolo est réuni.
Un très beau week-end , épuisant pour eux qui sont arrivés de Kuala-Lumpur le samedi à 2h du matin & qui repartent le dimanche vers minuit: ils rouleront toute la nuit pour une arrivée au petit matin sur la capitale et la moitié d'entre eux partiront directement au travail!!





La nuit est venue quand tout est démonté et rangé, alors libre cours à l'expression , en tentant d'imiter Aaron Twite : rouler avec les scoot sur la roue arrière. Pour éclairer la nuit, Achoï met une trainée d'essence et les « riders » avec leur scoot roulent sur la roue arrière en faisant traîner leur porte bagage sur le sol et tenter de mettre l'étincelle qui enflammera l'essence !! grosse partie de rigolade générale, mais personne ne réussi ; qu'à cela ne tienne, Amy met le feu à l'essence et hop tout le monde roule dans le feu , même Loïc roulera dans les flammes au grand désespoir de Franck qui craint pour son vélo !!

C'est avec des rires, des sourires, des images pleins la tête que nous quittons ce magnifique pays qui nous a si bien accueilli pendant 3 mois. Déjà 3 mois !! quand on se sent si bien quelques part , le temps passe encore plus vite.





Franck a fait un petit montage vidéo que vous pouvez visionner sur You Tube:

Vous pouvez cliquer sur ce lien ce lien https://www.youtube.com/watch?v=Xuz2aT3yIvA

Ce montage photographique a été fait par un des journalistes qui couvrait l'événement.

Un autre clic possible pour accéder à ce lien ce lien https://www.youtube.com/watch?v=rpkS8aIZijE

samedi 24 janvier 2015

LANGKAWI

Encore une île et encore plus au nord, c'est la dernière île malaise avant la Thaïlande.

Située dans la mer d'Andaman, à 30 km au nord-ouest de la côte malaise.


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On décide d'y aller,poussés par les nombreuses personnes qui nous la conseille et nous voudrions aussi naviguer dans la mangrove et se promener sur le 'pont du ciel' afin d'observer la canopée.

Le plus simple est de prendre un ferry depuis Penang directement vers Langkawi –«3h de traversée-mais en faisant le calcul, c'est beaucoup plus rentable financièrement, pour nous, de prendre le ferry pendant une quinzaine de minutes pour rejoindre le continent




puis le train-2H- (celui qui part vers Bangkok et que nous prendrons à la fin du mois de décembre 2014 pour rejoindre la capitale thaïlandaise)
puis un taxi (20 minutes)-où l'on a failli mourir étouffés par les gaz d'échappement qui s'évacuaient dans l'habitacle!-
et finalement un ferry(1H45) sur une mer pas trop agitée,ouf nous voici enfin arrivés!





Une économie de 130 Ringgit (33€) soit 2 nuits d'hôtels et un repas !
Quand on a le temps , on peut se permettre de se compliquer un peu l'existence..

Langkawi est la plus grande des 99 îles-encore plus à marée basse- (que 4 îles habitées) et là où se concentre la majorité de ses habitants .






L'aigle brun est le symbole de l'île puisque en malais Helang signifie aigle et kawi=fort. On trouve aussi des aigles pêcheurs à poitrine blanche.





A Langkawi, pas de bus de ville. Pour se déplacer que des scoot ou des auto en location , ou alors le taxi.
Dès la sortie du bateau , nous sommes assaillis par une horde de loueurs. donc nul besoin de réserver avant de venir ici! Vu le prix imbattable que l'on négocie pour une voiture alors que nous sommes en pleine saison touristique car ce sont les grandes vacances des malais(15€/jour, kilométrage illimité, de toute façon ,le compteur est bloqué! Et l'essence ici est à 0,50cts d'€ le litre!! Nous négocions aussi la gratuité des deux 1/2 journées: celle de notre arrivée puisque l'on prend le véhicule à 18H & celle du jour du départ, départ dans la matinée.La discussion se fait aisément même si elle prend un peu de temps, mais ici tout le monde a l'habitude de prendre son temps) nous optons pour l'auto au lieu des scooters qui nous reviennent plus chers puisque nous devrions en prendre 2.

Par-contre, nous avions préféré réserver un hôtel par l'intermédiaire du site " Agoda" pour la première nuit. Ensuite , comme nous prendrons les autres nuits au même endroit, le responsable nous fera une petite ristourne & l'on aura la chambre pour nous 6 au prix de 17,5€.

Vu que l'île ne fait que 478km²
nous sillonnons rapidement toute l'île surtout qu'il n'y a que quelques routes car la jungle est omniprésente.


Et s'il n'y a pas de route, impossible d’accéder à la plage à moins de se munir d'une machette et de jouer les « Indiana Jones » !! Pour corser le tout, des falaises pouvant atteindre 600m viennent se jeter dans la mer. Facile de comprendre que cet archipel servit de repaire aux pirates du détroit de Malacca.




Autre difficulté pour aller se baigner, les plages le plus belles ont été acheté par de grands et luxueux hôtels qui les réservent à leurs richissimes clients donc pas à nous!!ouais ,nous avions eu le même problème en Italie où une grande partie des « spots » les plus beaux des rives du lac de Côme sont interdites au badauds.

Nous partons en bateau à la découverte de cet habitat si inhabituel pour nous qu'est la mangrove:un écosystème de marais maritimes présent dans les régions tropicales.





La mangrove se développe sur le littoral dans des zones calmes et peu profondes. Elle assure une excellente protection contre l'érosion et même les tsunamis.
La Malaisie possède 630000 hectares de mangroves ce qui en fait le 5 ème pays au monde le plus fourni.
Cet habitat vit en anaérobie où seulement quelques espèces arrivent à s'habituer à cette absence d'oxygène.





Les racines ont un rôle respiratoire et de fixation. Elles servent d'abri à de nombreux organismes. Les palétuviers -qui appartiennent à la famille des angiospermes,sont une des rares espèces d'arbres qui arrivent à se développer dans cet univers sursalé. Pour s'adapter,ces arbres ont développé des racines aériennes – comme des échasses-

D'autres racines poussent hors du sol vers le haut comme des pailles pour la respiration. Ces « tubes pour respirer » atteignent des tailles de 30 centimètres.

C'est dans ces lieux que l'on rencontre le « poisson grenouille »
le periophthalmus (appartient à la famille des gobiidé ) lequel est capable de vivre à l'air libre pendant 2h !, il se nourrit d'insectes et de petits invertébrés. On l'associe à la grenouille car bien qu'il ait des branchies, il respire par la peau comme les grenouilles.


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Ce qui nous a le plus surpris de ce poisson c'est la vitesse qu'il arrive à atteindre quand il se déplace à la surface de l'eau. Puis une fois arrivé sur le sable, il fait un gros trou pour se loger dedans.



Au loin l'on débouche sur la mer d'ANDAMAN , cette mer tributaire de l'océan indien , laquelle borde surtout les côtes de Birmanie, Thaïlande & cette île de Malaisie.





Un autre aspect intéressant de Langkawi est que l'on peut voir la canopée de près grâce à un pont suspendu à haubans à 700 m de hauteur et de 120 m de long. Malheureusement pour nous , il était fermé en raison de maintenance !


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La canopée forme une strate de quelques mètres d'épaisseur où se trouve plus de 80% du feuillage des arbres.



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Alors à défaut de balade aérienne, les filles sont toute ravies de passer un grand moment dans la bulle d'air...





Les 3 gars préféreront se faire "lécher" les pieds par les petits poissons: ouah ça chatouille!!!


Au cours de notre tour de l'île, nous apercevons des cultures d'hévéa. C'est cet arbre extraordinaire qui produit le caoutchouc : des rangées d’arbres bien droits, et des bols en bois enserrés à leurs troncs avec du fil de fer. En s’approchant, on remarque aussi une fine gouttière dans laquelle coule tout doucement un liquide blanc, le latex.




Cette procédure ne nuit pas à l’arbre qui se régénère de lui-même.




L’hévéa saigne, et d’ailleurs on appelle « saigneurs » les hommes et femmes qui entaillent l’écorce. A l’aide d’un couteau spécial, ils épluchent l’arbre, comme on le ferait pour une orange. C'est étonnant de voir avec quelle facilité ils « découpent » le tronc !





La Malaisie, l'Indonésie, la Thaïlande se partagent les ¾ de la production mondiale de la production mondiale.





Il faut compter 6 à 7 ans entre la plantation de nouveaux hévéa et le début de la production de latex. L’arbre peut être exploité pendant une trentaine d’années.




La culture d’hévéa est parfois abandonnée au profit de palmiers à huile, rentable à plus court terme. 






Il faut 2 jours pour remplir un petit pot comme celui-ci.





Les 2 travailleurs ne parlent du tout l' anglais mais le jeune garçon nous dit qu'il fait ce job pendant les vacances scolaires..pas sûrs qu'il reprenne le chemin de l'école dès la reprise de l'année scolaire en janvier !
Pas sûr aussi qu'ils soient bien payés car la Malaisie pratique des salaires inférieurs au minimum légal ! Ça fait toujours de la peine de voir des gens exploités.

 

Nous visitons une ferme piscicole :

on croyait tomber dans un piège à touristes et finalement on s'est régalé!!






de plus que notre tout jeune guide -Burhan - était vraiment très très drôle,charmant et nous a donné moult explications.






Tous les poissons viennent de la mangrove, tous pas très sympa, comme la carangue géante,(Caranx ignobilis) ou aussi appelé Gt qui atteint une longueur d'environ 60 cm en trois ans.


Burhan lui lance un morceau de poisson, le Gt se jette férocement sur lui:effrayante la « bestiole ». Le guide nous déconseille vraiment de nous pencher , il nous assure qu »il est vraiment dangereux!!on le croit sur parole.






Une raie a la peau rugueuse.... Serge et Cyrielle tentent l'aventure de la « rape ».

Les xiphosures (nom scientifique : Xiphosura) appelés couramment limules  et celui que l'on a eu la chance de voir est un "Crabe fer à cheval"(ce n'est pas un crustacé).




Il porte sur le ventre des séries de pattes : à l'avant, des pattes équipées de pinces, qui servent à marcher, ainsi qu'à attraper et broyer la nourriture. À l'arrière les pattes servent à nager et portent les branchies.




Le corps se termine par une sorte de pointe, appelée faux telson : ce n'est pas du tout un dard, et l'animal n'est pas venimeux. Il sert à la limule à se retourner, lorsqu'elle est échouée sur le dos, sur la plage, à cause des vagues. La limule a la particularité de nager sur le dos! Nous n'avons pas pu le constater, dommage !



Mais le clou du spectacle est le « poisson archer » (le toxote) qui est venu, sans y être invité s'installer dans les bassins.





Ce petit poisson d'une dizaine de cm a la particularité d'être insectivore et pour satisfaire ses besoins alimentaires, il crache sur sa proie, son puissant d'eau à 50 cm au-dessus de la surface jet déséquilibre  l'insecte et hop direct dans la gueule du Toxote.





Seul Serge ose prendre un bout de pain et l'enrober autour du doigt puis attendre un poisson affamé ,ce qui ne tarde pas trop... et le doigt dans la gueule du poisson archer. Drôle de sensation d'entrer dans la bouche d'un poisson !!


Après quelques jours de balades, de plage et de modestes rando, nous pensions retourner à Penang, quand nous voyons une affiche annonçant la dernière manche de la compétition du FISE ,rassemblant les meilleurs bikers de BMX de la planète....alors nous irons pendant 4 jours de suite assister à la compétition, même si a priori nous ne sommes pas trop intéressés par ce sport mais il faut avouer qu’il est très impressionnant de voir les 15 meilleurs riders de la planète enchaîner des figures comme le double backflip, le frontflip, le looping...




Nous terminons notre séjour sur l’île paradisiaque de Langkawi par le FISE, un énorme contest de BMX qui fait une tournée mondiale notamment à Andorre, Pékin, et la plus grosse manche ayant lieu à Montpellier.









Les pilotes sont super sympas ; on discutera notamment avec le français Maxime Charveron, le canadien Mike Varga et l’ancienne gloire Américaine, reconvertie en speaker : Alexander Zachary, alias Catfish !

On se fait alors inviter au repas de clôture de la compétition : un énorme buffet avec quantité de viande et de plats succulents !! Il y aura aussi une remise des prix car c’est la manche finale du FISE : Logan Martin remportera l’épreuve devant Alex Coleborn et Maxime Charveron mais au classement final de toutes les manches c’est le vénézuélien Daniel Dhers qui l’emporte...





Petite Conclusion''
Nous sommes restés 10 jours à Langkawi où l'on s'est vraiment régalé. Même en haute saison touristique, les commerçants sont avenants, aimables et le sourire toujours présent...

Même si Langkawi est une île détaxée , comme Andorre, les prix des loisirs n'explosent pas!! les prix restent identiques au reste du pays & les activités ne manquent pas: jet-ski, plongée, spa, rando à cheval,karting''...
Alors les touristes 'essentiellement malais, ne se privent pas pour s'amuser.''




Petit tour de course pour les 3 garçons, Franck doublera Loïc dans un virage serré aussi bien que l'aurait fait Alonso!!

 par-contre, on retrouve dans le règlement toute la rigidité dont peuvent faire preuve les malais: si tu sors de la piste: arrêt immédiat imposé!
idem  si tu pousses quelqu'un dans le feu de l'action!, 
interdiction d'un tête à queue.... tu dois être maître de ton engin!
& bien sûr ils "postent" un surveillant là où la piste est la plus intéressante, dans les virages afin de s'assurer que personne n’enfreindra le règlement! & ça ne risque pas , vu que les "clients" font les tours de pistes sans se tirer "la bourre" ni tenter d'aller un peu vite, alors les 3 français sont un peu montré du doigt en les traitant "d'inconscients"!! ''






privatisation des plages:pas glop!! interdiction de piétiner le sable pour rejoindre la partie non privée: il faut faire le tour par la route pour aller de l'autre côté!!













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mardi 23 décembre 2014

PENANG île au nord-ouest de la MALAISIE



Encore un bus pour partir de la région montagneuse et centrale de la Malaisie que sont les Cameron Highlands pour rejoindre la côte ouest, la mer, la chaleur écrasante et son île: PENANG au nord du pays.

L'île de 293 km² (le Tarn fait 5 758 km²) a le plus fort taux de densité de tout le pays avec 2559 personnes au km²!! une population de 750 000! "notre" Tarn compte péniblement 400 000 habitants pour 20 fois la surface de Penang!! Alors oui en effet, la tranquillité tarnaise nous manque parfois!!

Penang se trouve dans le détroit de Malacca, et l'on rejoint l'île par 2 ponts (un de 13,5 kilomètres et l'autre de 23,5 km)ou par de réguliers ferries .




Sa ville principale est Georges Town rare ville malaise à utiliser encore les « trishaws » .





Elle est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 2008 en raison de sa culture architecturale unique et sans équivalent en Asie orientale et du sud-est.











La ville a aussi approuvé les premiers « street art » qui sont apparus sur les murs du centre historique.




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Puis suite au succès de ces premiers dessins, la ville a demandé à un jeune artiste lituanien -Ernest Zacharevic- quelques œuvres car celui-ci allie peinture avec objets réels tels que vélos,balançoire...











La bicyclette est devenue e l'espace de 2 ans, la mascotte de toute l'île ! La ville a aussi financé des caricatures en fer forgé évoquant avec humour les us et coutumes de l'île.

Nous sommes dans cette ville fort agréable pour 15 jours pendant que les garçons font des cours d' anglais à l'autre bout de la ville mais contrairement à la majorité des autres villes de Malaisie, toute l'île est desservie par de nombreux et réguliers bus ! Génial !
Nous avons réussi à trouver une chambre à 13€ pour tous: nous partageons les lits,pas de vitres aux fenêtres -c'est assez courant ici, comme il ne fait jamais froid, ce n'est pas trop utile sauf quand il pleut vraiment très fort , l'eau pénètre à l' intérieur mais normalement les malais oublient rarement de fermer les volets avant de sortir de chez eux.





La prof des boys est devenue en l'espace de 2 semaines imbattable sur les subtilités du vélo trial et de la moto enduro !! Pendant qu'ils travaillent (6H/jour), nous sillonnons Penang.. sitôt éloignés des immeubles, la jungle reprend ses droits et la multitude de macaques devient par moment très intimidante tellement ils veulent attraper nos provisions !!ils n'hésitent pas à montrer leurs crocs... Serge nous a même défendu face à un groupe menaçant en ouvrant le parapluie!!efficace !







Nous rencontrons une autre « famille » de singes:les semnopithèques (Presbytis femoralisaux )
Ils ont les contours des yeux blancs et les queues blanches, & comme les nasiques se sont des singes végétariens.









Particularité de ce mot :c'est le seul mot de la langue française qui a une suite consécutive de 4 lettres : MNOP.

Les varans sont aussi présents partout tant et si bien qu'en allant se baigner , nous précédions un varan et Cyrielle nous dit : »il ne va quand même pas venir se baigner avec nous !! »




Le varan est un très bon nageur.






Nous assistons à une compétition internationale de « Dragons »,

chaque bateau navigue avec 20 pagayeurs, plus un qui les encourage avec un énorme tambour, et un autre qui dirige l'embarcation depuis la poupe. C'est une course en ligne comme celles que l'on a coutume de voir en avirons. Les grands vainqueurs seront les brunéiens.




Mais finalement la vitesse nous attire davantage et on va se « tirer la bourre » avec des jet-ski ! Ici pas besoin de permis, ni besoin d'avoir 18 ans, on signe juste une décharge et vogue...




Dès le début du XVIII, les ports de Penang deviennent les plus prospères au monde, et le travail ne manquant pas, une grande vague d'immigrants afflua, notamment une communauté de chinois qui construisit des maisons flottantes et sur pilotis le long des docks branlants.



                               



Aujourd'hui ces maisons continuent d'exister et sont plutôt occupées par des gens à bas revenus . Mais il est remarquable de voir l'état de propreté de toutes ces maisonnées.


                               



                               



                               



                               

Le temple n'est jamais oublié!

                               



                               







Dans l'une d'elles, on nous a invité à écouter le fils aîné de la famille à jouer de l'harpe. Il nous a dit que c'était bien plus simple que la guitare...






                               


il y avait aussi le «g ǔ zhēng» chinois que l'on traduit généralement par Cithare chinoise , mais le sympathique jeune ne sait pas en jouer.

Si toute la Malaisie est un véritable kaléidoscope de diverses cultures, Penang a la particularité d'abriter la plus grande communauté de chinois du pays lesquels pratiquent majoritairement le bouddhisme. Cela se traduit par une diversité architecturale très riche et très dense aussi !

  C'est aussi un mélange de langues qui en plus du mandarin

-le cantonnais reste peu parlé en général- s'ajoutent des dialectes comme le Hokkien ,le hakka....

magasins ou à l intérieur de ceux-ci.

Autre particularité de cette ville : sa gastronomie réputée dans tout le pays. Hormis les restaurants ,la majorité des repas sont préparés par des « hawkers » et des « food courts »:cuisine de rue .

Les échoppes se déploient le soir dans la rue, au milieu des autos, des motos... et malgré la pluie aussi !

Nous avons réellement le choix de notre menu, car chaque marchand présente un plat différent de son voisin. Les prix eux-aussi sont imbattables de moins 1€ (quand vraiment on a pas très faim) à 3€ pour un plat de poisson. Nous mangeons généralement pour 1,5€ par personne par repas.


Les temples bouddhiques sont nombreux , ce qui n'y a rien d'étonnant puisque la population est majoritairement d'origine chinoise.








Du coup l'architecture prend des « teintes » très chinoises.

Kek Lok Si est le plus grand de Malaisie et un des édifices les plus emblématiques du pays .




Construit par un immigrant chinois en 1890,une pagode de 30 m de haut se dresse dans l'enceinte mais aussi un téléphérique conduit au niveau le plus élevé dominé par une imposante statue en bronze de Kuan Yin , la déesse de la Miséricorde , de 36,50m.





Vue sur la ville de Georges Town.


Wat Chayamangkalaram :
Ce temple thaï »typique aux avants-toits en accent circonflexe" , abrite un bouddha couché de 33m de long , drapé dans une robe de safran dorée à la feuille d'or !







Des dragons a l'air féroce nous accueillent..



La déesse se repose.



Un tatouage très "stylé"




Temple bouddhique birman Dhammikarama
Rare exemple de temple birman hors du Myanmar( ex-Birmanie).





Des panneaux peints représentent des scènes de la vie de Bouddha dont les personnages sont vêtus de costumes birmans traditionnels.

Dedans les statues ont de grands yeux ronds et le visage serein, typique de l'art bouddhique birman. Temple a été édifié en 1805.

Le "jeu" des pièces: les soucoupes tournent & il faut tenter de mettre sa pièce dedans. Chaque réceptacle porte un "bonheur": enrichissement, mariage, amour, bon voyage.... Mais comme à la foire, le "badaud" ne gagne pas souvent!!



On reçoit la bénédiction contre rémunération.
"Bouddha" ou pas , tout travail mérite salaire...


Allez, fini de vous "barber" avec la religion... On file vers les plages de Langkawi, une île encore plus au nord de la Malaisie, ensuite c'est déjà la Thaïlande.
Suite dans le prochain article...

lundi 22 décembre 2014

CAMERON HIGHLANDS (centre de la Malaisie)


       Nous prenons un bus très confortable depuis la capitale( que 3 sièges par rangée)





pour nous rendre en 5 h au centre du pays dans une région montagneuse qui est au cœur de la grande chaîne des Titiwangsa: les Cameron Highlands,à 1500m d'altitude.



Elles doivent leur nom au britannique William Cameron, géomètre qui mena une expédition ici en 1885.





Dès la sortie du bus, un rabatteur nous fait faire le tour des hôtels de la villes jusqu'à ce que l'on trouve un havre de paix pour 16€ pour nous tous.





Ce qui est étrange c'est qu'aucun hôtelier ne fait vraiment le forcing pour garder le client: »-le prix ne te convient pas, tant pis ! » mais il n'en retient aucune animosité.

Nous serons rejoint par un couple d ' anglais avec leurs 2 enfants – Joseph et Elijah- qui font presque un tour du monde en 6 mois.




Contrairement à nous , ils ont tout réservé par internet avant leur départ : transports, hôtels, locations de voitures... un « boulot » phénoménal !





Le moyen le plus simple pour se déplacer est le scooter car il n'y a pas de loueur d'auto. Nous prenons donc 2 scoot pour sillonner cette jolie région.




Ici tout tourne autour du thé.





Des plantations sur toutes les pentes parfois très abruptes des collines.







Si vous n'aimez pas le couleur verte....mieux vaut aller voir ailleurs!!




Encore du THÉ!!!








Les théiers sont coupés à une hauteur d'environ un mètre de façon à faciliter le travail de ramassage des feuilles.



La feuille de thé a un aspect lisse , aucune odeur même en la frottant entre ses doigts.



Les ouvriers ont un travail épuisant car tout est pentu.

Il existe 4 modes de ramassage des feuilles :




1) À la main ; feuille par feuille, ils chargent leur récolte dans une hotte qu'ils portent dans le dos pour une récolte journalière d' une trentaine de kg/jour/pers.



2) Ce petit « coupe-coupe » permet à une personne de récolter environ 120 kg/jour/pers de feuilles par jour: c'est le plus utilisé dans cette région si abrupte.



3) Il existe aussi une sorte de coupe-haie maintenue par 2 hommes; la machine est reliée à un treuil afin de pouvoir aider les hommes au retour car le sac est rempli de feuilles.









Avec ce système , ils peuvent récolter jusqu'à 300 kg /jour/pers.

Et pour les terrains vraiment plats,tout est mécanisé avec des véhicules qui ramassent toutes les feuilles pour une production de 9000 kg/jour !

Quand les gros sacs arrivent, les ouvriers les déversent à même le sol pour faire un premier tri des quelques branches qui se sont faites coupées avec le thé.



Puis tout est remis dans les sacs et direction l'usine qui est toute proche où l'on s'occupe aussitôt de « transformer » les feuilles en thé.

La 1 ère étape consiste à trier toutes les feuilles,puis elles passent dans cette machine qui date de 1935 où les feuilles sont alors écrasées et pressées .





Gros plan , sur cette vieille mais encore utilisable, machine qui a été fabriquée à Colombo (Sri Lanka)

Ce processus permet la libération des jus en vu de la fermentation qui est donc la 2 ème étape. La fermentation est un processus chimique naturel où l'enzyme des feuilles est exposé à l'oxygène. Les feuilles sont étendues sur des plateaux et à la fin de la fermentation, elles perdent leur couleur verte pour une couleur plutôt cuivrée.



L'étape critique dure de 1H30 à 2H pendant laquelle les caractéristiques de la saveur et de l’arôme se développent. Cette étape doit-être soigneusement contrôlée afin d'obtenir des résultats optimum.

La 4 ème étape sera le séchage des feuilles fermentées. Elles vont passer dans un air à 100°. Cette température stoppera net la fermentation et va réduire au maximum la taux d'humidité contenu dans les feuilles.

A partir de là, les feuilles prendront leur aspect noir et craquant que l'on connaît bien.


Ce séchage ne dure qu'une vingtaine de minutes grâce au four alimenté en bois ou aussi avec l'écorce des palmiers mélangée avec des déchets de café selon les sites.

L'avant dernière étape consiste à vibrer le thé pour le diviser en plusieurs catégories selon la taille . Il peut aussi rester quelques tiges qui sont de suite enlevées.




Voilà, le thé est prêt à être mis dans des sacs et transporté à l'usine de Kuala Lumpur où il sera manufacturé. La production de thé ne couvre que les 50 % pour la population de la Malaisie, le reste est importé. Cela explique que l'on n'en trouve pas dans nos contrées !

Bon & bien vous voilà devenus imbattables en fabrication du thé...vous pouvez jouer au "TRIVIAL Poursuite" pendant vos longues soirées d'hiver!!!

Mis à part le thé, la région abrite aussi un peuple d'aborigènes malais :
les « Orang Asli » -gens de la terre ou naturels, connus depuis longtemps même si la dernière tribu n'a été découverte qu'au début du XX ème siècle.




Connus pour fabriquer des barques fines, légères, très maniables et au déplacement rapide, grâce notamment à l'utilisation d'un bois spécial le "meranti" qui est un arbre qui pousse en Malaisie & en Indonésie.C'est un arbre feuillu pouvant atteindre 30 à 45 m de haut avec des branches allant jusqu’à 70 m! dont le tronc est lisse et bien cylindrique.


Actuellement, ce peuple vit dans des « kampung », village de 80 à 200 habitants dans de longues maisons en bambou bâties sur pilotis.







Le village que nous avons vu est complètement intégré à la vie malaise, mais il reste encore quelques villages très isolés (à 3h de marche de la route ) où la population reste très attachée à ses traditions et vit un véritable bras de fer face au gouvernement qui veut les intégrer coûte que coûte dans la société.




Ce fut un petit aperçu de cette région centrale.

Nous repartons au bout d'une semaine vers l'ouest, tout au nord du pays, sur une île nommée PENANG.

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